Saint-Quentin ou Caudry : où investir ?

Deux marchés comparés côte à côte : Saint-Quentin combine prix d'entrée plus accessible et rendement locatif brut plus élevé, contre Caudry.

IndicateurSaint-QuentinCaudry
Prix/m² (DVF)1 122 €1 234 €
Loyer/m²11,04 €10,11 €
Rendement brut11.8 %9.8 %
Tension locativePeu tendueDétendue
Évolution prix (1 an)-1.6 %-8.1 %
Rang national#42#1597

Notre lecture des chiffres

Saint-Quentin affiche un prix d'entrée 9% inférieur à Caudry (1 122 €/m² contre 1 234 €/m²), un prix d'entrée plus accessible. Le rendement locatif brut favorise Saint-Quentin (11.8 % contre 9.8 % à Caudry, soit 2 pt d'écart) : un rendement nettement supérieur, un profil plus orienté cash-flow immédiat. Saint-Quentin a une tension locative légèrement plus forte (2/5 contre 1/5 à Caudry) : le risque de vacance y est structurellement plus faible. Les prix reculent dans les deux villes sur la dernière année (Saint-Quentin -1.6 %, Caudry -8.1 %) : un contexte d'achat plutôt qu'une dynamique de valorisation à court terme.

Prix et évolution : transactions notariées observées (DVF). Loyer : estimation statistique issue d’annonces (carte des loyers du Ministère du Logement, DGALN), pas un relevé de baux signés. Tension locative : zonage réglementaire officiel de l’État.

Questions fréquentes : Saint-Quentin ou Caudry

Quel budget faut-il pour acheter à Saint-Quentin ou à Caudry ?

Au prix médian des transactions notariées, un T2 de 45 m² revient à 50 490 € à Saint-Quentin et 55 530 € à Caudry, hors frais de notaire et travaux. L'écart est de 5 040 €, en faveur de Saint-Quentin.

Laquelle rapporte le plus, Saint-Quentin ou Caudry ?

Sur le rendement brut, Saint-Quentin l'emporte avec 11.8 % contre 9.8 % à Caudry. Pour ce même T2 de 45 m², le loyer mensuel estimé est de 561 € à Saint-Quentin et 543 € à Caudry, charges comprises.

Dans laquelle la demande locative est-elle la plus forte ?

Saint-Quentin est classée 2 sur 5 au zonage réglementaire de l'État, contre 1 sur 5 pour Caudry. Plus la tension est élevée, plus la demande de logements dépasse l'offre, et plus le risque de vacance entre deux locataires est faible.